Notre premier utilisateur, c'est nous

Un tableur partagé qui se transforme en back-office unifié hébergé sur un serveur local

Avant d'être vendu à qui que ce soit, Halirom a tourné pendant des mois dans une entreprise d'électricité. Cette entreprise, c'est CIDE Électricien — et son gérant est aussi le fondateur de Halirom. Nous préférons l'écrire dès la première ligne plutôt que de le laisser découvrir.

Pourquoi nous le disons d'emblée

Un éditeur de cinq mois d'existence qui publie un témoignage client élogieux invite légitimement à la méfiance. Nous n'avons pas de client à citer : nous avons un banc d'essai réel, avec de vrais devis, de vraies factures, de vrais chantiers et de vrais techniciens qui râlent quand une application ne marche pas sur le terrain.

Ce n'est pas la même chose qu'une référence commerciale, et nous ne le présentons pas comme telle. C'est autre chose, qui a sa propre valeur : le produit que nous vous proposons a d'abord été utilisé par ceux qui l'écrivent, dans des conditions où un défaut coûte une journée de travail à quelqu'un.

Le point de départ : le tableur partagé

Comme beaucoup de TPE du bâtiment, l'entreprise fonctionnait avec les outils que tout le monde connaît : une boîte mail qui déborde, des devis dans un tableur, des factures dans un dossier, des photos de chantier sur les téléphones des techniciens, et une bonne dose de mémoire humaine pour relier le tout.

Ce fonctionnement tient — jusqu'à ce qu'il ne tienne plus. Les symptômes sont toujours les mêmes : on ressaisit la même information à trois endroits, on cherche une photo prise il y a six mois, on découvre une facture impayée en faisant autre chose, et l'information ne redescend pas sur le chantier.

Ce qui a été construit, et dans quel ordre

L'ordre compte plus qu'on ne le croit. Nous n'avons pas commencé par le plus spectaculaire, mais par le plus pénible :

Pourquoi tout cela tourne sur un serveur local

Les données de l'entreprise sont hébergées sur son propre matériel — un NAS, dans un local de l'entreprise. Ce n'était pas un choix idéologique au départ, mais un choix pratique : les documents concernés sont des devis, des factures et des coordonnées de clients. Les envoyer chez un tiers pour les faire traiter posait une question à laquelle nous n'avions pas de bonne réponse.

C'est ce choix, fait pour une entreprise, qui est devenu la position de Halirom : vos données restent sur votre infrastructure, et le logiciel vient à elles.

Ce que nous ne prétendons pas prouver

C'est la partie que la plupart des études de cas omettent, et c'est probablement la plus utile.

Ce que cela change pour vous

Un logiciel écrit pour un besoin réel n'a pas la même forme qu'un logiciel écrit pour une démonstration. Les arbitrages qui composent Halirom viennent d'usages précis : le mode hors-ligne parce que les sous-sols n'ont pas de réseau, l'hébergement local parce que des devis clients n'ont rien à faire ailleurs, le tri du courrier en premier parce que c'est la corvée quotidienne.

Et vous n'avez pas à nous croire sur parole : l'essai dure quatorze jours, sur vos propres documents, sans carte bancaire. C'est la seule preuve qui vous concerne vraiment.

Éprouvez-le sur vos propres documents

Quatorze jours, vos vrais devis et vos vraies factures. Si vous restez, vous gardez vos données et votre paramétrage.